Interview : Danko Jones

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DANKO JONES
Toronto. December 2, 2016.
Photo by Dustin Rabin – #2744

Dans un petit hôtel parisien nous avons rencontré le bassiste de Danko Jones, John Calabrese, ami d’enfance de Danko et nous a accordé quelques réponses à nos questions à l’occasion de la sortie de leur 8ème album, « Wild Cat! ».

Peux-tu nous parler un peu de l’histoire du groupe avec Danko Jones ?

Je ne vais faire te refaire la biographie mais on sort notre 8ème album studio, on en est vraiment très heureux. J’ai rencontré Danko bien avant de monter le groupe, on était amis à l’université et on avait monté d’autres groupes avant.

Vous allez jouer à la Maroquinerie le 13 Mars, comment le sens-tu ?

Nous connaissons bien ce lieu, ce sera le 4ème ou 5ème fois que nous allons jouer là-bas. On connait très bien ce lieu. Le public français est très accueillant à chaque fois que l’on vient, le Hellfest, le Printemps de Bourges, Toulouse, Marseille, bref on connait bien la France. Mon vin préféré est par ailleurs le Médoc (rires). Mes origines italiennes me font dire que nous avons aussi du bon vin et des bon fromages.

Quelle est la recette de Danko Jones pour composer un morceau ?

Je pense que c’est juste de la persévérance et être fan de musique. Le travail paie toujours quand tu lui accorde de l’importance.

Est-ce que Danko compose tout ou il vient avec des idées ?

Danko vient avec des idées de mélodies ou riffs avec un arrangement basique et nous jammons ensemble pour faire évoluer les morceaux. Par exemple nous avons composé entre 30 et 40 chansons en tout pour le dernier album et nous avons dû choisir.

 

Vous êtes assez impliqué sur ce qu’il se passe aux Etats-Unis nottament depuis l’élection de Trump.

Oui je pense que cela va avoir des effets non pas seulement aux Etats-Unis mais dans le monde entier, donc oui on profite parfois de notre influence pour tweeter ce qui nous dérange.

Est-ce que tu penses que la musique rock peut faire changer les esprits ?

Oui le rock a été toujours là un peu pour dénoncer et déranger, mais aujourd’hui nous avons les réseaux sociaux et internet aussi pour dénoncer et donner la parole. Imagine si les Sex Pistols avaient Twitter à l’époque !

 

Pour nos auditeurs bassistes, tu préfères jouer avec un médiator ou aux doigts ?

Au médiator. Je trouve que le son est plus percutant, plus rock. #teampick. J’aime jouer aux doigts de temps en temps mais le rendu est vraiment différent. Le médiator est meilleur pour les attaques de notes.

Qu’est ce que tu penserais si on disait que Danko serait comme un capitaine manoeuvrant un bateau qu’est son groupe ?

(rires) Je ne le vois pas vraiment comme un capitaine, pas du tout même. Nous sommes tous dans le même bateau et nous le manoeuvrant tous ensemble. Nous sommes tous les 3 co-capitaines, un qui regarde derrière, un autre qui regarde devant et l’autre qui regarde partout.

Si tu étais dans les années 60, tu aimerais jouer dans quel groupe ?

J’aurais aimé jouer dans Cream. C’est un groupe qui envoyait grave, le premier power-trio.

 

Merci pour cette interview, on se donne rendez-vous le 13 Mars à la Maroquinerie !

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